C’était quoi la question déjà ?

Parce qu’on rêve les yeux ouverts et qu’on ne voit toujours les murs que trop tard.
Parce qu’on glisse des esquisses d’avenir entre deux fesses ou deux seins, on perd ses papiers et tous ses moyens.
On se cherche soi, on se retrouve dans l’autre.
Parce qu’on y croit.
Parce que c’est bien.
Parce qu’on doit vivre.
Parce que c’est comme ça.
On sera heureux, ou peut-être pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *