Comme une perruque dans la soupe.

Cinq fois par jour en moyenne.
Depuis un an et trois mois.
Ces photos, ces cadres.
Je suis passée devant environ
deux mille deux cent cinquante fois.

En rentrant chez moi ce soir,
Je les ai enfin perçues.
Ces choses en trop.
Une évidence.
Ces choses qui n’avaient plus rien à faire là.
Les trucs qui traînent, simplement parce qu’on n’a jamais songé à leur trouver une autre place, avant.
Les détails auxquels on ne fait plus attention, par habitude. Par abandon.
Ceux qui vous sautent au visage, sans prévenir.
Comme ce soir.

J’ai ouvert les cadres, rangé les photos.
Avec les autres.
Dans la boîte à passé.
Sans une question.
Sans un doute.
Tout simplement.

9 réflexions sur “Comme une perruque dans la soupe.

  1. g dit :

    que dire d’autre … ?

  2. Pounk dit :

    Ce que j’aime ici, c’est que ca respire la joie de vivre. Si seulement je parvenais à remettre la main sur mon flacon de cyanure.

  3. Plancton dit :

    Pounk : Deuxième tiroir du bas de la commode, dans le séjour.
    Non, je t’en prie, ne me remercie pas.
    (Joie de vivre, joie de vivre… Tu veux pas que je lance des confettis non plus ?!)

    Ardente, merci.

    Narchi… Je n’y suis moi même pour pas grand chose. Juste le bon moment. Le bon hasard… Et pouf. Une révolution dans la tête. (Un jour, je serai rassurante, c’est mon défi dans la vie.)
    Et un bisoulin pour toi. (je te laisse chercher la définition du bisoulin… )

    G… euh… non rien.

  4. alain dit :

    bisou-alin?
    Oui, je sais mais bon, ça aurait pu…

  5. an.archi dit :

    alain > Quelque chose me dit que tu chauffes. :]

  6. Plancton dit :

    Alain… ça aurait pu hein… oui, mais bon, non 🙂
    Narchi, t’as plus qu’à chercher une autre piste ! Un indice… Une momie qui fait battre une seule de ses paupières… (c’est même plus un indice là… si avec ça tu trouves pas !)

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