• Hum

    08Nov

    Finalement, l’amitié entre un homme et une femme peut exister.
    Faut juste qu’ils couchent d’abord ensemble.

    Alors déstresse mémère, hein.
    Parce que c’est déjà fait.

    (Mes petits excès de vulgarité comme de colère me procurent des sensations extraordinaires, tout à fait grisantes. Je vous en recommande chaudement tout autant pour vous. Hum. Il est l’heure du thé je crois…)

  • 08Nov

    Y’avait un truc à peu près fixé dans mon projet professionnel : La volonté de travailler dans le secteur associatif, comme je l’ai toujours fait. Un milieu qui m’a toujours convenu, de par des engagements forts, une certaine combativité, des valeurs morales qui me convenaient en général à peu près.

    Et voilà.
    Pouf.
    Ils ont réussi en un temps record ce matin à me vacciner même de ça.
    Les politicaillons pyramidalisés. Les querelles de clochers.
    Ce n’est plus une association. C’est une entreprise tout ce qu’il ya de plus commercial et libéraliste, avec un joli papier peint d’idéaux sur les murs pour cacher la merde.

    Il n’y a vraiment plus rien qui me retienne dans ce travail.
    Mais il n’y a rien non plus qui me donne envie d’aller ailleurs.

    Je suis entrée sur le marché du travail il y a à peine quatre ans.
    J’ai déjà (toujours ?) envie de me barrer pour aller élever des moutons dans le Connemara.

    Bonne journée tout le monde.

  • 08Nov

    Procrastination pathologique.
    A force de remettre à demain,
    A demain, toujours demain, encore demain,
    Y’a un jour qui arrive parfois, un jour tout bizarre.
    Un jour qui s’appelle “la veille de demain”.
    Et ce jour tout bizarre, c’est aujourd’hui.
    Ou alors c’est peut-être demain.

    Tout ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui, j’ai entendu comme des sons de cloche.
    Il est l’heure de passer à autre chose maintenant !
    Ding dong !

    Etait-ce “ding dong” d’ailleurs ?
    Ou alors “pam pam” ?
    Ha non, ça c’était mon coeur.

    Passer ailleurs.
    Certes, avec mon affligeante Lenteur.
    Chaque instant a un goût différent.
    J’aime les savourer.
    Non pas les consommer.
    Alors qu’importe si c’est demain.

    Ou aujourd’hui.
    Aujourd’hui a un goût d’harmonie.

    Je crois au hasard, non pas à la chance.
    La chance, elle est telle qu’on veut bien se la donner.

    J’ai préparé mes bagages, minutieusement.
    Un sac rempli de moi et de ma vie.
    Et pour une fois, j’ai l’impression que c’est en ordre.
    Tout est bien trié.
    Même si c’est jamais plié.

    Même dans la poche du fond.
    C’est la poche à brouillons.
    Le petit bordel nécessaire et vital.
    Celui où on pioche les questions.

    Aujourd’hui a un goût d’harmonie,
    Et elle m’a dit, harmonie,
    “Je suis d’accord”.
    Harmonie est d’accord avec moi-même !
    Et pourtant, elle a ouvert la poche du fond.

    Ok, prête à partir pour demain.
    Demain qui sonne comme un aujourd’hui.
    Enfin.

    J’irai à mon rythme.
    En prenant le temps de garder l’équilibre.
    Mon sac.
    Et harmonie.

    On ne se perd jamais, tu sais.
    Tant qu’on se trouve.
    Tant qu’il ya quelque chose à chercher.