• 30Nov

    Mais comme je les masque
    comme je les merveille
    Et qu’il me manque un bout,
    ou bien j’en rajoute de trop.

    Y’a pas besoin de cacher
    puisque tout sait se montrer
    Pas besoin de chercher
    puisque tout finira par trouver
    Sa place, et la mienne.

    Âme heureuse de veiller
    Sur la perle bleu- gris
    qui s’endort et sourit.

    J’voudrais écrire un bout de toi
    Dans ces moments-là
    Où tu t’en vas dans ton sommeil.
    J’voudrais écrire un bout de toi,
    Mais j’ose pas.
    Les mots permettent de donner forme,
    de donner vie à autre chose.

    A quoi ça me servirait, dis-moi…
    Qu’on m’explique comment les bouts de toi
    pourraient être plus beaux sur un bout de papier,
    qu’à s’endormir sur un oreiller.
    C’est déjà tellement vrai, comme ça,
    couché en point d’interrogation.