Rêve #2. La cité médiévale.

Suite du rêve de cette nuit.
Plusieurs scènes en vrac.

Une cité médiévale. Des ruelles poussièreuses, des demeures à un étage en surplomb, des colombages, des fenêtres à meneaux. Sur la place du village, avec en sentiment l’impression de déjà connaître ce lieu. Je sais que je me trouve plongée au milieu d’un lieu imaginaire, un décor fictif de jeu, devenu ma réalité. Tout le rêve se déroulera alors dans cette ambiance surréaliste, où le décor date de plusieurs siècles, mais où je sais que les personnages sont bien ceux du temps présent, même s’ils revêtent d’autres apparences.

Une ruelle en montée, surplombée d’une construction sur plusieurs étages. Je vais pouvoir observer chacune des plaques, indiquant les noms des différents étages de ce bâtiment. A coté des plaques, une fenêtre.
(Je ne me souviens plus exactement des incriptions des plaques.)
Premier étage : « Juste avant de sauter » ( ?). Des gens courent vers la fenêtre, ils courent donc dans ma direction. Ils prennent leur élan. Je vois deux de ces personnes courir, sauter… vers où ? Je ne les vois pas, je sais simplement qu’ils vont mourir. Et ils sont tous les deux adolescents.
Deuxième étage : « Dix années après  » (toujours « ? »). Des cadavres dans la terre. Des squelettes qui bougent, je crois. Une scène à la Villon ?
Troisième étage : « Dix années avant » (ou quelque chose du même genre). Une photo de famille, des gens heureux et souriants, une photo figée et jaunie, des tons sépia. Famille nombreuse, j’ai le souvenir d’avoir vu au moins une douzaine de visages sur le cliché.

L’immeuble de la Mort.
Et derrière cet immeuble, si je passe sous ce pont, dans cette ruelle, je passe dans le monde de l’au-delà.
Eh bien, cela tombe à pic. J’ai une réunion de travail qui m’attend là-bas.
Dans mon rêve, je travaille chez les morts.
Je ne me souviens plus bien de mon travail. Je sais que je dois assister à une réunion, en tant que membre d’un jury je crois. C’est une assemblée de juges devant laquelle mon avis n’est que consultatif en fait. Je me souviens d’une discordance de points de vue, entre mon « supérieur » et moi. Je sais que je ne suis pas d’accord, mais je ne sais plus à propos de quoi. Je me sens impuissante et frustrée. Je sais que mon avis n’a aucune importance. Je dois faire comme il l’a été décidé par les membres réguliers de cette assemblée. Je sais que les sorts de personnes sont entre mes mains. Mais je vais devoir agir contre ma propre volonté.
Mon supérieur a un signe particulier physique en commun avec mon père. Il lui manque une incisive, dans les dents du bas. Je reconnais le petit sossotement lorsqu’il me parle. Signe de vieillissement, la première dent déchaussée.

Et puis après je sais plus.

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