Et si je souffle le mot, ressemblera t’il à du verre ?
Un vase ? Un pied de lampe ? Une assiette ?
Se brisera t’il au moindre tremblement,
S’effondrera t’il sous ses particules instables…
Si fragile. Rien que du sable.
Si ce n’est pas le sol qui le brise, c’est le vent qui l’éparpille.
Avant même d’avoir pris l’eau.
Contenant souvent vide, parfois lumineux, bien utile.
Si ce n’est pas le vent qui t’éparpille, c’est le silence qui t’enterre.
Et pfft… tout disparaît.

2 Responses
March 15th, 2006 at 04:19
rien ne disparait; jamais.
March 15th, 2006 at 09:01
Rien ne ce pert, rien ne ce créé tout ce tranforme.
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