• 14Mar

    Et si je souffle le mot, ressemblera t’il à du verre ?
    Un vase ? Un pied de lampe ? Une assiette ?
    Se brisera t’il au moindre tremblement,
    S’effondrera t’il sous ses particules instables…

    Si fragile. Rien que du sable.
    Si ce n’est pas le sol qui le brise, c’est le vent qui l’éparpille.
    Avant même d’avoir pris l’eau.

    Contenant souvent vide, parfois lumineux, bien utile.
    Si ce n’est pas le vent qui t’éparpille, c’est le silence qui t’enterre.

    Et pfft… tout disparaît.

2 Responses

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