• 01Jun

    Lu dans une micro seconde fugace, après avoir envoyé un mail à partir de l’interface yahoo, et m’obligeant à aller vérifier par retour de pages si vraiment j’avais bien lu et si je ne commençais pas déjà à devenir parano…

    Décrochez, vous avez reçu un email de votre ex !
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    Je les hais.

  • 01Jun

    Chronique d’une mort annoncée. Voilà à quoi je sais très bien jouer. Dommage que je ne sache pas aussi bien l’écrire que Garcia Marquez, mais on fait ce qu’on peut avec ce qu’on est.
    Envie de vomir. Des pommes de terre sautées qui rechauffaient dans le micro-ondes. Et hop. Il suffit de pas grand chose pour ne plus avoir envie d’y toucher. Je range aussi le pain grillé refroidi, le temps d’un coup de téléphone, dans le sachet.
    Je vais avoir besoin d’écrire, encore, encore et re, évacuer tout ce malaise encore tout chaud qui sort du four.
    Et je vais détester ça, probablement. Surtout, ne pas retomber dans les excès que j’ai connus. Ne pas abandonner la motivation pour mon boulot. Ne pas la laisser refroidir. En profiter peut-être pour cette fois-ci vraiment me relancer dans la recherche d’un “meilleur” professionnel. Ne pas me laisser abattre.
    Utiliser mon énergie pour construire. Un mieux, un meilleur, un petit peu plus, quoi.
    J’aimerais pleurer. ça, ça fait du bien.
    Mais j’ai jamais su le faire dans les moments propices. Devant un film, ça, oui, je sais faire.
    Par contre, quand il s’agit de me faire du bien, hein, alors là, y’a plus personne.
    Patate, va.
    Me revoilà libre. Enfin non. ça, au fond, je n’ai pas vraiment cessé de l’être. Puisque personne ne s’est permis de manger mes choix. Et je ne les ai servis en dessert à personne.
    Célibataire.
    Voilà, c’est celui là, le mot qui convient.
    Bof, après tout, il ne me fait plus vraiment peur maintenant. On a eu le temps de s’apprivoiser tous les deux.

    Oh comme j’ai besoin d’une montagne, là, maintenant, là, tout de suite.
    Comme j’ai besoin de rayons de soleil pour me réchauffer.
    Comme j’ai besoin de ces splendeurs. Qu’elles m’écrasent de toute leur verticalité. Qu’elles me remettent à ma place. Puisque c’est ce dont j’ai tant manqué dans cette histoire. Une place qui me soit réservée.