Pépite dépareillée.

Il manque des heures à mon Trésor.
Il manque de temps dans son carcan.
Manque de quand, manque de où
Manque de je ne sais quand ni où.

Un peu de toi, petit peu, petit toi,
Rien n’est déjà plus là.
Les odeurs passent, les gens restent
Et se cassent.

Trésor absent, coffre vide.
Coeur navré d’un corps lovant.
L’argent, est-ce au final si important ?
On apprend à vivre sans.
Sans trésor. Sans l’or des heures
Qui s’effilochent et gratignent
le reste du manque
qui s’habitue à son écrin vide
Blessant, d’être toléré
Accepté. Supporté.
Cette béance quotidiennement invisible.
Ce manque qui se fond dans l’histoire.
Trésor d’or
S’efface
S’évacue par l’impasse
L’heure passée, les lingots ne brillent plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *