La théorie mais la pratique.

Est-ce que je perds mon temps…
Je me demande, parfois, souvent, tous les jours.
Est-ce que je ne devrais pas partir loin, très loin.
Est-ce que je ne devrais pas penser à mes propres rêves,
avant d’encourager ceux des autres.
Est-ce que je ne devrais pas arrêter tout ça.
Dépenser toute mon énergie pour des causes qui ne me concernent pas.
Et me dépenser. Pour moi.

Si seulement il n’y avait pas ce rideau de fer à soulever.

Ben vas-y, yaka ! Taka ! Fokeuhtu !

Je vous en prie, messieurs dames, je vous cède ma place.
Je m’en vais dans une autre peau.
Je ne sais toujours ni quand ni où ni comment.
Tout ce que j’ai, c’est un pourquoi.
Un pourquoi qui n’ose pas se montrer.
Un pourquoi trop bien éduqué que j’entends gémir et pleurer quand les nuits font silences.
Un pourquoi qui ne rêve pas moins que les autres.
Un pourquoi piétiné. Malmené. Suffoqué.
Un pourquoi qui voudrait tout quitter pour se prouver à lui-même qu’il pourrait bien exister.

3 réflexions sur “La théorie mais la pratique.

  1. Ash dit :

    Il me semble que d’avoir clairement identifié un « Pourquoi », c’est déja une bonne base.
    Pour le reste… rien à dire… juste laisser la porte ouverte.
    Je t’embrasse

  2. Plancton dit :

    Juste merci. Et plein de compliments que je garde secrets pour ne pas entacher ta réputation.
    Je t’embrasse. Evidemment.

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