• 28Oct

    Tu m’fais chier à plus être là.
    Tu m’déçois.
    Les promesses effacées d’un coup de téléphone.
    Les sourires rayés par la grimace qui suit.
    On n’ira plus danser, je le sais bien.
    On n’ira plus danser.
    Je le sais bien que c’est la fin.
    A part se perdre, où peut-on aller maintenant ?
    A part sur nos chemins si différents.
    Je serai pas papillon.
    Ou peut-être que si.
    Mais tu verras surement pas mes ailes.
    D’espoirs tordus en éclats d’absolu,
    Y’a plus de labyrinthe. Plus rien à explorer.
    Ce qui viendra maintenant ne sera que résidu.
    On n’a pas réussi. Et on ne fera jamais mieux.
    Parce que c’est trop difficile de transformer.
    Faire comme si j’étais capable.
    Mais je ne le suis pas.
    Ce n’est pas qu’une part de toi qui me manque,
    C’est toi tout entier.
    Et ça, je l’aurai plus jamais.
    Alors je laisse ma raison guider mes mots.
    Je la laisse prendre le contrôle et faire son saccage.
    Je te perds, je perds un peu de moi.
    Alors détruisons tout.
    Mettons tout cela sur un gros tas,
    faisons tout cramer.
    Je pense à l’herbe verte qui bientôt repoussera.
    Sur deux continents différents.
    Pour ne pas voir ce qu’il ya, de l’autre côté de l’océan.
    Dresser des barrières, faire lever une montagne.
    Je pense à mon paysage. A mon jardin.
    A ce qui poussera dedans, quand j’aurai arrêté de le piétiner en pensant à toi.
    Ce sera surement beau. N’est -ce pas ?