Mon meilleur amour,
Ma petite graine,
Sache que pour pouvoir pousser,
Faut d’abord s’être bien planté.
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3 Responses
October 25th, 2006 at 15:36
des trucs…
October 25th, 2006 at 16:04
MERCI MERCI MERCI !!!!!
Ah !!!! Heureusement que t’es là pour suivre, Ash !
Nan pis tu tombes bien parce que j’ai envie de bavasser là, j’arrive toujours pas à rédiger ce putain de courrier, mais je me suis fixé de ne pas quitter le taf ce soir tant que j’aurai pas bouclé le dossier, alors ça motive. Mais bon quand même, j’ai trop besoin de parler en fait. Mais en fait, je suis pas sur msn. Je suis dans mes commentaires. Dans mes propres commentaires. Et je déblatère. Parce que je vais pas faire appel à mes amis trois fois par semaine pour ne rien leur apprendre et simplement leur répéter ce qu’ils savent déjà. Parce que lui, j’ai pas le droit de l’appeler. C’est une règle imposée. Forcénée. Ligotée. Saucissonnée. C’est pour mon bien, ma tête elle m’a grondée, quand je lui ai proposé. Si tu savais comme je suis heureuse d’être libre, de ne plus avoir ce poids, noir, glauque, mangeur de confiance, mangeur de bonheur… Et si tu savais comme je suis triste de ne plus le savoir, là, quand j’ai besoin de lui.
Je sais plus pourquoi c’est fini, j’ai oublié pourquoi. Je voudrais ne pas me souvenir. Je ne comprends pas.
La réponse est dans la question.
Incomplète.
Papillon devant faire ses preuves.
Pauvre merde de crysalide en retard de trop d’années.
Bizarre, hein. ça devait me redonner confiance, je crois, de me dire que bientôt, je serais un papillon.
Tout ce que je lis à travers ça, c’est que pour l’instant, je ne suis rien.
A quoi ça sert d’aimer quelqu’un comme moi, alors, puisqu’au final, on ne m’aime pas pour ce que je suis, mais pour ce qu’on aimerait que je devienne ?
Voilà. Je peux me remettre à ma lettre. J’ai gratté les mots que j’avais besoin de fixer. En binaire. Blanc sur noir.
C’est pas complètement à toi, Ash, que je cause, tu le sais bien et je te prie de m’en excuser, de t’avoir en fait pris comme prétexte à. C’est pas complètement à quelqu’un d’autre non plus. C’est là, posé dans un endroit caché, que personne sans souci de curiosité ne découvrira. C’est planqué. Aux yeux du monde entier.
Aussi grisant que d’écrire son numéro de téléphone sur le mur des chiottes des garçons au collège. Sans doute.
October 29th, 2006 at 19:40
C’est là mais ça fait du bien de les poser…OUI !!!
Et puis tu trouveras celui qui t’aimera pour ce que tu es, qui trouvera ta chrysalide magnifique, et qui n’aura qu’une envie, voir la tronche du papillon qui en sortira, qu’importe la couleur, puisqu’il sortira de TA chrysalide !!
Tu piges????
J’ai la chance d’aimer un concon, tu le verrais !! Tout blanc tout soyeux…je sais pas ce que demain il me donnera, je sais ce qu’aujourd’hui il m’offre.
Je t’embrasse fort ma toute belle.
Take care
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