• 22Feb

    L’idée conne qui te passe par la tête, comme ça. Tiens, et si j’allais voir où j’en suis dans google ?
    Et là, tu tapes ton prénom, ton nom et… le stress. Vlan ! Des trucs qui datent d’encore une vie d’avant et qui arrivent sur l’écran. Une photo de mes frasques d’étudiante déjantée fêtarde, faluche vissée sur la tête. Super.
    La dernière fois que je m’étais amusée à faire cette petite recherche à la con, cette page n’apparaissait pas. Elle était dans un espace privé, ne ressortait pas dans les résultats google. Qu’est-ce qui s’est passé, j’en sais rien. Mais faut faire quelque chose.
    Evidemment, je n’ai plus ni identifiant, ni mot de passe. La boîte aux lettres utilisée à l’époque a disparu noyée dans un flot nauséabond de spams, abandonnée quelque part sur le bord du réseau.
    Je me dis que la première chose qu’un futur employeur verra de moi sur le net, c’est ma tronche ricardisée.
    Super.
    Je viens de faire une demande auprès des services de ce site hébergeur de communautés afin de faire disparaître , ou de me permettre de faire disparaître moi-même, toute trace ne serait-ce que de mon nom et de mon prénom.
    Je sers les fesses. Très fort.

    Edit : Le problème est quasiment reglé… Merci pour votre efficacité monsieur de chez Affinitiz. Comme quoi, suffit de pas aller trop loin, et on pourra toujours revenir. ‘Fin, j’me comprends.

  • 22Feb

    En doubles

    L’urgence est passée, et mes mots s’en vont, peu à peu. Vous avez raison, messieurs.
    A la place, je mets tout ce que je trouve, tout ce que je veux. Et j’en veux, des choses. Sans doute même trop. Peu importe. Ce qui pouvait me paraître si difficile il ya quelques années est devenu aujourd’hui tellement évident.
    Ma liberté effrontée, entre lucidité et instinct primaire, ces sensations qui me sautent au visage, et mon sang, qui coule, remonte, mes flux, mes reflux et les images qui en restent.
    J’ai aimé tes poings, tu as aimé les miens…
    Les battements étouffés d’une vie d’antan, ils explosent à l’intérieur, implosent nos surfaces retenues, depuis trop de temps. Trop de temps sans vivre.
    Jamais assez.
    Mon équilibre est là, quelque part, entre deux. Ma sagesse, ma rage, mon amour… Ravagez-moi, que je me relève, encore une fois.