La seconde personne en pantalon que vous fûtes à bec

Je sais même plus où j’en clique tellement tu fuses
Et ça part dans tous les sens, c’est ça qu’est si doux
Le film de l’homme bon, le livreur de courrier sage et docile
L’homme qui ne porte que trois lettres en guise de matricule
Et bien sûr quelques chiffres. Que serait une vie en société
Bien organisée, propre et écrasante, sans quelques chiffres ?
L’homme qui ne porte que la candeur au fond de ses yeux
Tellement il est amoureux. L’homme qui sut grandir,
Il fut heureux.
Nosfell maintenant, passions du film à l’oreille.
Un génie qui me laisse perplexe tellement il est évident
Qu’il vient d’une autre planète, si proche, inexplorable.
Non, non, n’explorons pas. Laissons la curiosité engendrer
L’imagination. Laissons travailler les fibres organiques.
Et inventons l’enfer, ses pavés, et ses caressantes attentions.
A force de frustration, nous deviendrons grands.
L’Evangile selon saint Pape. Dieu revu et corrigé.
Mais quel plaisir … Si ma chair m’intimide et m’effraie
C’est une chouette imploration que voilà.
A l’intérieur, bien au fond, bien cachée.
Il est temps pour moi d’à nouveau fermer les rideaux
Pas la peine que quiconque regarde ce qu’il se spasse
Là. Je réapprends mon pied, par les cinq orteils.
En solitaire.
« Ma fille ? Pas indépendante ?! » Le père, doux ironique.
« Et votre bonheur à vous, vous avez pensé à vous le souhaiter ? »
Le psy m’assène la seconde personne que je suis.
Il y a encore quelqu’un qui croit, ici.
Une première personne, par là. En nerfs et passions.
Face à la montagne, la souris, le moulin, mélomane.
Elle a su affronter. Elle saura.
Faut juste retrouver l’adresse.
Défoncer la porte.
Bordel, je vas sortir de là oui ?!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *