Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
Quel bel exemple pour les heures, qui leur emboîtent le pas.
Les minutes, gentilles brebis, ne restent pas à la traîne.
Et dans mon espace-temps où les barreaux remplacent aujourd’hui les fenêtres,
Il ne me reste rien qu’un vide à combler, un stress de l’immensité,
et toujours, toujours, des yeux trop secs.
J’pensais pas que c’était possible de jouer à ça.
Pas lui, pas avec moi.
Et j’pensais pas non plus que ça pourrait faire mal.
N’oublie pas, tout te blesse. C’est pourtant simple à retenir.
Juste que ça faisait quelques temps que tu t’étais pas pris des baffes comme ça dans la tronche.
So, on efface tout.
On recommence.
