• 27Jul

    Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
    Quel bel exemple pour les heures, qui leur emboîtent le pas.
    Les minutes, gentilles brebis, ne restent pas à la traîne.
    Et dans mon espace-temps où les barreaux remplacent aujourd’hui les fenêtres,
    Il ne me reste rien qu’un vide à combler, un stress de l’immensité,
    et toujours, toujours, des yeux trop secs.

    J’pensais pas que c’était possible de jouer à ça.
    Pas lui, pas avec moi.
    Et j’pensais pas non plus que ça pourrait faire mal.
    N’oublie pas, tout te blesse. C’est pourtant simple à retenir.
    Juste que ça faisait quelques temps que tu t’étais pas pris des baffes comme ça dans la tronche.

    So, on efface tout.
    On recommence.