• 06Nov

    J’ai plus le temps d’écrire la journée, je me suis remise à bosser.
    J’ai plus envie d’écrire le soir, j’ai pas assez de désespoir.
    J’ai pas très envie d’écrire le matin, j’ai plus assez de chagrin.
    Blablabla blablabla blablabla
    Bla.
    Pourquoi parler de ce que je ne connais pas si c’est pour dire des conneries
    Pourquoi parler de ce que je connais trop si c’est pour rabacher encore et encore.

    Tout ce que j’ai envie de dire aujourd’hui, c’est que je n’aime pas ces matins-là où je sucre mon café deux fois, sans me rappeler quand a eu lieu la première.
    Je retourne me noyer dans mon boulot que j’aime tant et que je rêve de quitter.
    Paradoxe sur fond de ciel bleu, soleil éclatant.
    Y’a encore des graines, encore du terreau, de l’engrais, et tellement de fumiers.
    Je pense à toi. J’aimerais bien être amoureuse. J’aimerais bien avoir eu raison, j’aurais bien aimé que tu me répondes. J’aimerais bien te rencontrer. J’aimerais bien ne pas avoir envie de t’insulter. Trop de gens, trop d’envies, un seul être que j’aime vraiment.
    Quel est l’espace-temps moyen entre une main sur un cul et une envie de crier connard ?
    Trois ans. Trois mois. Trois semaines. Trois jours.
    Juste un petit bout d’amour.
    J’en demande au moins autant.

    Et voilà le post du mois de novembre, Nalinou.
    ça vient presque tout seul finalement, juste que je ne fais plus l’effort.
    Combat contre le vain. Alcoolépique et colle les grammes.
    Juste que je te laisse, je retourne au taf.
    Je vous embrasse, mes amours.
    Appelle -moi, j’ai rien à dire, j’aime pas parler et je déteste le téléphone.

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