• 09Sep

    Je choisis la survie plutôt que la dépression, je me plonge dans le droit du travail, et j’organise mon dernier automne dans cette ville de merde, dans cette vie loin de tout et beaucoup trop loin de moi, de ce que je suis, de ce dont j’ai besoin maintenant, de mes soleils. Je m’en fais des noeuds dans le ventre tous les matins mais l’idée de la libération me donne enfin des ailes. Y’a plus qu’à apprendre à voler maintenant.

    Cela faisait bien trop longtemps que mes mots n’étaient que des mots. Et que j’étais incapable de répondre à une question bête que je ne manque même pas de poser aux autres : “Etes-vous vivants ?”.
    Dont acte.